Paroles d’ISEGiens : Matthéo produit sa propre musique instrumentale

Retrouver du sens et de l’humain après la crise du Covid… C’est ce que cherchent à faire les étudiants de l’ISEG Nantes à travers plusieurs actions humaines, solidaires, bénévoles… Zoom sur les actions et aventures des ISEGiens nantais ! Matthéo Ficko, étudiant de 3e année à l’ISEG Nantes, produit sa propre musique instrumentale. Il nous raconte cette passion qui l’anime depuis longtemps !

Peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Matthéo Ficko, étudiant en 3e année à l’ISEG Nantes en Bachelor Communication et Marketing. Mes passions ? J’adore cuisiner ! J’aime aussi le sport, surtout le Handball. Et bien sûr, écouter de la musique notamment dans l’univers du rap.

Parle-nous de la musique que tu produis, qu’est-ce que tu créés ?

J’ai commencé il y a seulement deux mois, à mettre mes sons sur YouTube, Instagram, sur mon site web aussi : Malazi, afin que cela devienne une plateforme d’achat.

Le style de musique que je produis, c’est en très grande majorité du rap et du trap. Cela m’arrive aussi de faire des musiques d’ambiance. On peut, par exemple, les diffuser dans un bar ou dans les hôtels. Mais, c’est vraiment le rap que j’aime bien. La dynamique et la rythmique. Je fais juste l’instrumental, pas les paroles.

Comment est venue cette envie de faire de la musique ?

C’est un peu spécial dans le sens où, j’écoutais des sons et j’aimais énormément la rythmique qu’il y avait. Mais derrière, je trouvais que certaines paroles de certains rappeurs gâchaient cela. Mais que le choix instrumental était très puissant. Je me suis donc dit « pourquoi ne pas faire moi-même la partie instrumentale. Personne ne m’obligera à mettre des paroles dessus ! » Au début, je faisais des sons comme ça, sans que les rappeurs puissent placer leurs paroles dessus. Maintenant je fais ce qu’on appelle des « Tie Beats », pour que finalement les gens achètent, aient plus de références. L’artiste se projette plus facilement et cela facilite son écriture.

Quand je mets sur YouTube, je mets directement un lien d’accès vers une plateforme qui s’appelle « Beatstar ». C’est une plateforme de vente répandue qui est dédiée à la musique. Il y a des contrats qui sont pré-écrits avec des prix fixés et qui permettent à l’artiste de se rendre compte du marché.

As-tu déjà des partenariats avec des artistes ?

J’ai eu beaucoup de faux espoirs. Il y a des choses concrètes qui risquent d’arriver d’ici deux à trois mois. Mais c’est long et compliqué pour faire sa place dans cette industrie. Mais je ne perds pas espoir. Je persévère. C’est vraiment une passion ! Je ne le fais pas pour les autres, c’est vraiment quelque chose qui m’anime !

Qui sont les artistes qui t’inspirent ?

Parmi les artistes qui m’inspirent le plus, il y a Ninho. Il est connu et apporte beaucoup de visibilité. J’aime beaucoup également Dinos. Il a une plume très affinée. Il est actuel et l’instrumental qu’il utilise donne beaucoup d’émotions. Et c’est ce qui me correspond le plus.

Quels sont tes objectifs ? Projets à courts, moyens et longs termes ?

Je ne souhaite pas forcément en faire mon métier. Je souhaite que cela reste une passion à côté comme c’est le cas actuellement. Pourquoi ne pas devenir freelance dans ce domaine. Parce que tous les soirs, j’ouvre mes logiciels de musique, je fais ça pendant quelques temps et je m’aperçois qu’il est deux heures du matin, alors que j’avais l’impression que cela faisait seulement 20 minutes. Donc je ne compte pas mes heures et cela n’est pas près de s’arrêter !

Comment faire pour écouter tes créations musicales ?

Rendez-vous ICI

Vous voulez en savoir plus sur l’univers du marketing et de la communication ? Venez nous rencontrer en Journée Portes Ouvertes ! Dates et inscriptions ICI