oriane raconte la course d'autostop Mad Jacques

Paroles d’ISEGiens nantais : Oriane, participe à une course humaine, solidaire et festive !

Retrouver du sens et de l’humain après la crise du Covid… C’est ce que cherchent à faire les étudiants de l’ISEG Nantes à travers plusieurs actions humaines, solidaires, bénévoles… Zoom sur les actions et aventures des ISEGiens nantais ! Oriane Dizet, étudiante en 2e année à l’ISEG Nantes et également membre du BDE (bureau des étudiants) est une étudiante motivée par divers défis. C’est pourquoi, avec son amie Manon, elle a décidé de participer à la Mad Jacques, une course d’autostop en France, les 18 et le 19 septembre derniers. Un objectif pour cette course : atteindre la Creuse en faisant du stop !

Retour d’expérience sur cette belle aventure avec une interview d’Oriane.

Peux-tu nous présenter la Mad Jacques ?

La Mad Jacques, c’est la course la plus grande au monde d’autostoppeurs. Il y a différents départs partout en France : Lyon, Lille, Paris, Nantes… Nous devions tous se retrouver dans la Creuse pour finir le challenge dans un festival. Il faut faire le trajet en autostop et en 17 heures ! C’est très sécurisé car nous avons une puce et une application qui nous permettent d’être géolocalisés. Dès que nous ne nous sentons pas à l’aise, nous avons un numéro à contacter.

C’est, finalement, une sorte de Pékin Express à la française ! Le but est aussi d’être déguisé lors du trajet en stop. Cela créé toute une ambiance vraiment sympa.

Nous avons également des défis à organiser pendant toute la course avec un livrable où nous sommes en concurrence avec les autres autostoppeurs.

Pourquoi as-tu tenté cette expérience de la Mad Jacques ?

J’avais envie de découvrir ce projet que je ne connaissais pas du tout. C’est ma binôme, Manon, qui m’en a parlé il y a un an. Avec le Covid, l’événement a été décalé. Du coup, nous avons eu le temps de bien se préparer. Ce qui m’a tenté, ce sont les vidéos YouTube de l’événement qui ont permis de se projeter. Les gens interviewés parlaient d’une belle aventure humaine gravée dans la tête ! Avec Manon, nous avons donc eu envie de nous lancer dans l’aventure.

Oriane, étudiante en 2e année à Nantes raconte la Mad Jacques, une course en autostop

Qu’est-ce que tu en as retiré comme expérience ?

Ce que j’ai le plus apprécié, ce n’est même pas le festival même si c’était super bien organisé, ce sont surtout les rencontres humaines. Nous avons été dans 8 voitures lors de ce voyage en autostop et voir qu’après ces heures de trajet en voiture et ces personnes rencontrées, il y a encore beaucoup d’humanité chez les nouvelles personnes que nous rencontrons, cela fait vraiment du bien ! C’est donc ce qui m’a vraiment touché : rencontres avec les gens. Que ce soient les autostoppeurs ou alors les participants car il y en avait 2 500 !

Avez-vous atteint l’objectif de faire cette course en 17h ?

Oui ! En 10h même ! Nous sommes parties de Nantes à 7h et nous sommes arrivées dans la Creuse à 17h. Nous étions dans le milieu des participants en termes de temps de trajet. Il y a des gens qui sont arrivés le lendemain.

L’allée et le retour étaient en stop ?

Il y avait différentes offres de trajets. L’allée était obligatoirement en stop. Pour le retour, nous pouvions prendre un car ou alors repartir en stop à nouveau. De notre côté, nous avons opté pour le retour en car.

Nous avions le choix, également, de soit prendre une tente sur place, dans la Creuse, avec cette tente déjà montée à l’arrivée ou alors d’arriver avec sa propre tente et de la monter soi-même. Et c’est cette dernière option que nous avons choisie avec Manon.

Penses-tu refaire la Mad Jacques un jour ?

Oui, je le referai l’an prochain sans hésitation ! J’ai vraiment adoré ce côté humain.

Pour information, la Mad Jacques propose des courses d’autostoppeur mais, elle peut aussi se faire en vélo avec plein de défis !

Vous voulez en savoir plus sur le marketing, la communication et le digital ? Venez visiter l’ISEG Nantes en journée portes-ouvertes ! Toutes les dates ICI.