Rencontre avec Romain Buffa, fondateur et gérant du WAWA Bar et du Street Butcher

Lors de la Rencontre Métier du 19 mars, les étudiants de troisième année ont eu le plaisir de rencontrer Romain Buffafondateur et gérant du WAWA Bar et du restaurant Street Butcher à Strasbourg.


Afin de présenter son parcours, l’ancien isegien de la promo 2009 s’est présenté en 3 étapes :

  • Son parcours scolaire

Après avoir passé son Bac en France et aux USA, à la Salem High School, il intègre l’ISEG en 2004.

  • Son parcours à l’étranger

Son parcours à l’ISEG est rythmé par plusieurs expériences à l’étranger. En effet, Romain réalise son stage de première année en Angleterre, à Dublin en troisième année puis il décide de partir en Australie en quatrième année. En 2012, il obtient un VIE (Volontariat International en Entreprise) qui lui permet de partir aux USA, plus précisément à New York.

  • Son parcours professionnel

Il réalise des stages très variés dans la communication, marketing ou encore dans la vente. En troisième année, il commence à travailler pour des bars où il est en charge de la promotion auprès des étudiants. Durant sa dernière année, il travaille chez Pierre Lannier où il participe à la création et au développement de nouveau partenariat. À son retour en Alsace, il décide d’ouvrir en 2013 le WAWA Bar et, depuis 2017, le Street Butcher.

Après les 25 minutes de présentation de son parcours, les étudiants très attentifs à son parcours ont pu lui poser de nombreuses questions :

« Pendant la création de ton bar, as-tu travaillé à côté ? »

« Oui, à la Corde à Linge et au Rafio. Quand on veut monter une affaire, on est hyper pressé. Il faut savoir prendre son temps, son business plan peut vite évoluer ! »

« C’était dur de concorder le bar et les restaurant ? »

« La restauration est un métier à part. Il faut savoir s’adapter car le restaurant et le bar n’ont pas la même clientèle ni le même prix. »

« Est-ce que t’envisages d’ouvrir un troisième établissement un jour ? »

« Probablement un jour. J’ai attendu 4 ans avant d’ouvrir le deuxième. Il faut s’assurer de la pérennité du premier avant d’ouvrir les prochains restaurants. »

« Pourquoi es-tu revenu à Strasbourg ? »

«Je suis très content d’avoir vécu aux USA, en Australie et en Irlande mais je suis toujours  heureux de revenir à Strasbourg. J’y suis revenu car je connais le marché. Il n’y a pas beaucoup de villes en France qui sont aussi dynamiques que Strasbourg. Au niveau de la restauration, Strasbourg est une ville test. Si ça marche à Strasbourg, il y a de grande chance que ça fonctionne dans le reste de la France. »

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