Masterclass #3 : Le Diable s’habille en GAFA

Jacques Séguéla se lance cette année dans un nouveau sujet d’écriture, les GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon) sous le titre « Le diable s’habille en GAFA ». Celui-ci comprend sa lutte contre la dictature des data.

Pour Jacques Séguéla, les GAFA représentent un excès de technologies, dont le seul but est de collecter des données et ainsi pouvoir les vendre. Ce livre, jugé trop polémique par Flammarion, a été le premier ouvrage de la collection Coup de Gueule. Il porte un avis très important sur la montée en puissance des GAFA et de leur impact sur la communication.

Au cours de son intervention organisée par IONIS Next, Jacques Séguéla a exprimé son point de vue sur le sujet. En effet, il aborde la disparition des librairies au profit d’Amazon (ce qui représente 32% de parts de marché dans la vente de livres). Puis, il explique les règlementations autour du numérique. En prenant, pour exemple, Google qui n’a pas de responsable d’édition, et de ce fait n’est pas responsable juridiquement des éléments publiés contrairement aux agences d’édition (numérique ou non). Il a par la suite abordé le sujet de l’américanisation, par l’exemple de Netflix.

L’importance d’en avoir un latin est une obligation pour lui. Le quatrième point réside dans la différenciation Homme/Robot, QI et QE (Quotient Émotionnel). En effet, les GAFA ne sont pas dans l’émotion. Pour terminer, les dons faits au secteur médical par les GAFA, ils le font pour se donner bonne conscience mais aussi pour prouver que l’utilisation des données est à des fins communautaires.

Pour conclure ce coup de gueule de la part d’un grand Homme de la publicité, nous finirons cet article par une de ses citations « Un peu moins de thèses, un peu plus de testicules », Jacques Séguéla.

Article rédigé par Louise Courtier et Estelle Bovin – Etudiantes en 3ème année

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