Mary-Katherine, étudiante en 3e année : son job, sa passion et son semestre à NY

Nos étudiants ont du talent…

Rencontre avec Mary-Katherine Wandji, étudiante en 3e année, qui nous parle de sa passion pour le basket-ball, ses cours, son job chez NIKE et son semestre à New-York.

 

Quelques mots sur toi et ton parcours ?

Bonjour, je m’appelle Mary-Katherine Wandji, j’ai 20 ans, je suis née à Lille mais j’ai principalement vécu vers Arras. Je suis étudiante à l’ISEG à Lille en 3ème année en Marketing et Communication.

Concernant mon parcours, j’ai obtenu un bac STMG option mercatique en juin 2016, suite à ça j’ai intégré l’ISEG dès ma 1ère année post-bac. Actuellement en 3ème année, j’aimerais l’an prochain me spécialiser dans le marketing et choisir le cursus “MBA Marketing, Brand Management & Innovation”.

 

 

J’ai eu, au cours de ces deux premières années, l’opportunité d’effectuer des stages enrichissants et me confortant dans l’idée de travailler dans le marketing sportif : le premier étant un stage en vente chez Nike, marque pour laquelle j’ai beaucoup d’affection et dont je partage les valeurs.

Je pense que le fait d’exercer le basket-ball m’a permis de me démarquer au recrutement, la marque valorisant les sportifs, appelés “athlète” au lieu de “vendeur” en magasin pour la représenter.

Puis l’été dernier j’ai eu la chance d’être community manager au siège TF1/LCI pour la coupe du monde, une occasion unique où j’ai pu développer mes compétences en montage, visuels et en communication de façon générale tout en gérant différents réseaux sociaux.

 

Ton évolution dans le basket-ball ?

Comme je l’ai évoqué un peu plus tôt, je joue au basket-ball depuis maintenant plus de 10 ans (j’ai commencé à l’âge de 7 ans).

J’ai débuté à l’USAO basket à Arras où j’ai joué pendant près de 7 ans. J’ai ensuite effectué 2 saisons à St Nicolas lez Arras avant de revenir dans mon premier club pour jouer 2 saisons en pré-régional. J’ai par la suite changer à nouveau de club, principalement car je souhaitais améliorer mon niveau et jouer dans une plus haute division.

Mais je ne suis pas partie très loin, j’ai rejoins l’autre club de la Ville “Arras Pays d’Artois”, pendant l’année de ma terminale, où j’ai intégrer l’équipe U20 qui jouait en élite région. Ce fût une très belle année puisque nous avons finies 1ères invaincues !

L’année suivante j’ai intégré le centre de formation du club, au sein de l’équipe N3 (nationale 3), un grand bond pour moi puisque je suis passer du niveau régional au niveau national !

 

 

Comment gères-tu cette passion et tes cours à l’ISEG ?

Cette année a été plus chargée que les précédentes. Avant de partir à New-York, j’étais à 3 ou 4 entraînements par semaine (lundi, mercredi, jeudi, vendredi) : le lundi et mercredi avec l’équipe N2, le jeudi et vendredi avec l’équipe prenat’, et match le dimanche.
En parallèle, j’avais cours du lundi au mercredi (de 8h30 à 17h30 ou parfois 19h30) et je bossais en 25h chez NIKE le jeudi, le vendredi et le samedi.

Le plus compliqué à gérer était surtout ma dernière année à Arras lorsque je jouais en N3 : nous faisions de longs déplacements (notamment Nantes ou Nancy), ce qui me “gâchait” tout mon dimanche et me laissait très peu de temps pour moi, pour étudier ou pour me reposer de la semaine.

« Mais, grâce à l’emploi du temps à l’ISEG, j’ai globalement la chance de pouvoir faire du basket-ball au niveau qui me plaît, de travailler pour mettre de l’argent de côté (notamment pour mon semestre à l’étranger) et de trouver le temps d’étudier, de me reposer ou de profiter de mes proches.« 

 

Pourquoi avoir décidé de partir à New-York ? 

Je suis à New-York pour mon second semestre à l’étranger où j’étudie au Baruch College.

J’ai choisi cette ville car elle m’a toujours obsédée, sans doute par sa grandeur, les opportunités sur place et sa culture très riche (et non, il n’y a pas que Gossip Girl qui m’a influencé sur ce choix) !

Concernant ma décision d’étudier à l’étranger, cela a toujours été l’un des grands objectifs de ma vie depuis le collège. C’est une énorme opportunité pour moi. Cela me permet d’améliorer mon niveau en anglais hors scolaire et je peux découvrir une autre ville, un autre pays pendant quelques mois, d’autres modes de pensée et de vie. « Je peux comparer les différentes méthodes pédagogiques et manières d’aborder le marketing en France et ici. »

Et puis, bien entendu, mentionner un semestre à l’étranger sur un CV est valorisant.

 

 

Tes premières impressions ?

La première semaine, j’étais impressionnée, j’arrive dans un endroit que je ne connais pas, je n’ai pas forcément de repères j’étais dans un mélange d’excitation et de regret : « Ai-je pris la bonne décision ? », « Mes proches me manquent ». Mais dès que les cours ont commencé, mes doutes sont partis.

Ce que j’ai directement constaté… Les opportunités ! À New-York, et notamment en école, nous pouvons nous créer un réseau facilement. Nous avons déjà créer un premier contact avec nos intervenants et si le feeling passe bien, ils peuvent nous faire rencontrer des personnes pertinentes dans nos projets.

Le coût de la vie… vivre à New-York revient vite cher (les courses, le logement, les transports, etc.).

Et culturellement, j’adore la ville ! Chaque quartier est unique avec une ambiance, une culture et une population différente, on trouve de tout à tous les goûts et je trouve ça génial.

 

 

Que conseilles-tu pour les étudiants qui hésitent à partir ?

Je leur conseille de bien réfléchir tout d’abord à leur budget et au coût relatif à ce départ.
Essayez, si vous pouvez, de trouver un job (comme du baby-sitting), ça permettra de vous faire les courses, payer vos activités ou diminuer le prix de votre loyer. Par ailleurs, il est mieux d’avoir un forfait international pour contacter ses proches (les forfaits à New-York sont également plus coûteux). Aussi, il est préférable de ne pas trop utiliser la carte (pour ne pas avoir trop de frais), le mieux est de retirer en espèces la somme nécessaire pour le mois.

Si vous souhaitez faire votre stage là-bas, n’hésitez pas à parler aux intervenants sur place, à traduire votre LinkedIn en anglais et à développer votre réseau, car tout va très vite : il est facile sur place de rencontrer du beau monde !

 

 

Et après ?

Concernant mes projets futurs, l’idée d’entrepreneuriat s’est plus ou moins développée pendant ce semestre. J’espère que mes stages et expériences professionnelles continueront d’être aussi enrichissants et que je pourrai continuer à développer mon réseau.

Concernant le basketball, en intégrant l’équipe première l’année prochaine, j’espère que je pourrais continuer à avoir du temps pour moi, pour le travail et pour les études.

J’espère que ces deux prochaines années de master seront porteuses.

Du côté des voyages, ma prochaine destination sera plutôt sur un autre continent, en l’occurrence l’Asie que je n’ai jamais visité (mon escale en Chine ne comptant pas étant donné que je n’étais pas sortie de l’aéroport…) et j’espère continuer à prendre du plaisir à voyager et me créer d’aussi beaux souvenirs !

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