ISEG ONE : Marc-Philippe Daubresse sur l’Intelligence Artificielle

À l’ISEG, nous organisons régulièrement des conférences animées par des experts en marketing et communication.

Le jeudi 27 juin, le campus de Lille et le réseau social Glaydz ont accueilli un invité spécial : Marc-Philippe Daubresse, Sénateur du Nord, ancien ministre, maire honoraire de Lambersart et Président de l’agence de développement et d’urbanisme de Lille métropole, venu nous apporter ses connaissances et son avis sur le sujet de l’Intelligence Artificielle !

La conférence s’est déroulée en trois temps :

  • Intervention de Monsieur le sénateur Marc-Philippe Daubresse sur l’Intelligence Artificielle et son influence sociétale.
  • Intervention de Vivien Le Moal, Président de Glaydz, portée sur l’innovation et la révolution numérique apportées par Glaydz.
  • Temps d’échange pour développer son réseau professionnel et personnel en toute simplicité, grâce à Glaydz.

Un être humain augmenté ne doit pas devenir un être humain asservi.

L’IA, qu’est-ce que c’est ? Cela consiste à mettre en œuvre un certain nombre de techniques visant à permettre aux machines d’imiter une forme d’intelligence réelle.

L’intelligence artificielle, c’est une combinaison de 3 facteurs : une vaste quantité de data (on nourrit le programme de données) soitl’apprentissage supervisé,  une puissance informatique extraordinaire (pour exploiter ces données) et des algorithmes basés sur le « deep-learning » (imitation du cerveau humain).

Un réel sujet d’actualité : de nos jours, nous tendons de plus en plus vers la technologie qui facilite le quotidien, minimise nos efforts et qui puisse aider et assister la vie humaine en général.

Nous pouvons parler des GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple) qui travaillent sur cette problématique en l’appliquant, chacun a mis en place des réseaux de neurones artificiels constitués de serveurs et permettant de traiter de lourds calculs au sein de gigantesques bases de données.

Cependant, l’utilisation de ces outils effraie certains et questionne beaucoup d’autres : si nous parvenons à pousser plus loin cette intelligence artificielle, représentera-t-elle une menace ou engendrera-t-elle des conséquences néfastes pour l’être humain ? Quel impact sur notre société et nos habitudes ?

Marc-Philippe Daubresse nous dit : « Il y a 3 échelons = économique, moral et avoir la capacité à savoir si l’on souhaite vivre sa vie ou la subir. »

Depuis le siècle dernier, de nombreux métiers ont évolué, ont disparu et d’autres se sont créés : d’ici 20 ou 30 ans, la plupart des métiers qui seront exercés n’existent pas à l’heure actuelle.

Cette révolution de l’IA va être un vrai bouleversement dans nos métiers. Ne va-t-elle pas nous supprimer ?

Dans cette constante évolution, les réseaux sociaux détiennent un rôle important. L’objectif étant de créer du lien, certaines plateformes ne respectent pas certains droits ni certaines libertés concernant leurs utilisateurs.

Vivien Le Moal, Président du nouveau réseau social et professionnel Hauts-de-France Glaydz, pour la souveraineté numérique fait remarquer : « Les systèmes de communication ont changé. Qui maîtrise l’information, maîtrise le monde. »

Certaines start-ups comme Glaydz, le réseau social et professionnel éthique au cœur de l’humain, essayent d’apporter des réponses éthiques, de développer la notion d’entraide, de mettre en lien des communautés tout en assurant une protection des données.

Marc-Philippe Daubresse, Sénateur du Nord : « Elles tentent de se lancer dans des projets liés à l’IA en respectant la moral et en nous permettant d’améliorer notre quotidien tout en étant maîtrisés. »

Alors qu’en 2015 le marché de l’intelligence artificielle pesait 200 millions de dollars, on estime qu’en 2025, il s’élèvera à près de 90 milliards de dollars.

Ces estimations provoquent différentes réactions : de l’espoir pour les trans-humanistes (prônant l’usage des sciences et des techniques afin d’améliorer la condition humaine) et des craintes pour de nombreuses personnalités et experts du domaine en question dont Bill Gates ou Elon Musk. Stephen Hawking, le physicien théoricien et cosmologiste britannique, avait également pointé les risques éthiques d’une IA rendue trop autonome ou consciente.

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